<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/1.5.2" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title>Comments on: F. NIETZSCHE - Liberté de la Volonté et Fatum</title>
	<link>http://www.larsenal.org/lionel.duvoy/index.php/2006/f-nietzsche-liberte-de-la-volonte-et-fatum/</link>
	<description>Littérature au fil de l'eau</description>
	<pubDate>Sat, 19 May 2012 03:08:38 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=1.5.2</generator>

	<item>
 		<title>Comment on F. NIETZSCHE - Liberté de la Volonté et Fatum by: gramophone</title>
		<link>http://www.larsenal.org/lionel.duvoy/index.php/2006/f-nietzsche-liberte-de-la-volonte-et-fatum/#comment-33990</link>
		<pubDate>Fri, 21 May 2010 11:37:44 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.larsenal.org/lionel.duvoy/index.php/2006/f-nietzsche-liberte-de-la-volonte-et-fatum/#comment-33990</guid>
					<description>Votre texte a une importance capital dans la quête de concepts si précieux que la liberté, la pensée des individus. Dommage que nombre d’individus semblaient vivre dans l’abime de l’indifférence, la oisiveté et le dénie de conscience, induites par le consumérisme et la cupidité principales caractéristiques et / ou faiblesses de l’espèce humaine.

Nestor Elias Ramirez Jimenez de Joigny 89300 en France</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Votre texte a une importance capital dans la quête de concepts si précieux que la liberté, la pensée des individus. Dommage que nombre d’individus semblaient vivre dans l’abime de l’indifférence, la oisiveté et le dénie de conscience, induites par le consumérisme et la cupidité principales caractéristiques et / ou faiblesses de l’espèce humaine.</p>
	<p>Nestor Elias Ramirez Jimenez de Joigny 89300 en France
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
 		<title>Comment on F. NIETZSCHE - Liberté de la Volonté et Fatum by: Lionel Duvoy</title>
		<link>http://www.larsenal.org/lionel.duvoy/index.php/2006/f-nietzsche-liberte-de-la-volonte-et-fatum/#comment-10</link>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2007 10:21:14 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.larsenal.org/lionel.duvoy/index.php/2006/f-nietzsche-liberte-de-la-volonte-et-fatum/#comment-10</guid>
					<description>Mon anthologie couvre les années 1881 à 1889, date à laquelle plus rien de cohérent n'est produit par Nietzsche. 

Il va sans dire que les chercheurs (P. D'Iorio entre autres, qui a spécialement étudié la conception nietzschéenne de l'éternel retour) n'y trouveront rien de neuf, si ce n'est peut-être l'accent que j'y mets sur la logique absolue de la conclusion de Nietzsche : Tout revient et tout est déjà revenu, tout reviendra une infinité de fois. C'est à cela que la raison, pour être fidèle aux principes qu'elle a patiemment élaborés au cours de l'histoire occidentale, doit se rendre. 

C'est bien en ce sens que l'éternel retour constitue le nouveau poids, et même le poids le plus lourd à supporter pour l'Occident. Le rationalisme triomphe en Nietzsche d'avoir atteint sa limite : triomphe héroïque, tragique, puisqu'il signe la chute et la fin de la raison. 

Alors qu'on veuille y voir un tournant comme Heidegger, ou le début de l'ère postmoderne, peu importe : j'y vois pour ma part tout autre chose que ce que la philosophie heideggerienne, en redescendant au niveau de l'Etre par l'échelle très solide de Saint Thomas, de la foi et de l'angoisse chrétienne, a voulu déduire de Nietzsche. 

J'y vois le retour à l'origine, au hieros logos. La doctrine (Lehre) est prononciation de l'incommunicable. Nietzsche est grand pour cela. Il a dit ce que Bach, dans sa musique parfaite, a su communiquer aux auditeurs du culte réformé. Lui seul sans doute, dans toute la cohérence de sa pensée, a su faire passer la musique céleste - et à tort nommée baroque - de Bach et de Händel dans l'écriture. 

Je vous recommande naturellement de posséder ce petit livre, car il n'est pas de moi, mais me fut dicté en un moment de cette solitude essentielle qui oblige les êtres à se mettre au travail...

Je vous recommande aussi la lecture de la Vision dionysiaque de Monde qui a été publiée pour la première fois en français (Trad. JL Backès) dans le volume I* des Ecrits Posthumes de Nietzsche (Gallimard, 1969). Ma traduction a pour but de tracer les portées d'une partition sur laquelle écriture et musique ne font qu'une.    

Cordialement

Lionel Duvoy.</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Mon anthologie couvre les années 1881 à 1889, date à laquelle plus rien de cohérent n&#8217;est produit par Nietzsche. </p>
	<p>Il va sans dire que les chercheurs (P. D&#8217;Iorio entre autres, qui a spécialement étudié la conception nietzschéenne de l&#8217;éternel retour) n&#8217;y trouveront rien de neuf, si ce n&#8217;est peut-être l&#8217;accent que j&#8217;y mets sur la logique absolue de la conclusion de Nietzsche : Tout revient et tout est déjà revenu, tout reviendra une infinité de fois. C&#8217;est à cela que la raison, pour être fidèle aux principes qu&#8217;elle a patiemment élaborés au cours de l&#8217;histoire occidentale, doit se rendre. </p>
	<p>C&#8217;est bien en ce sens que l&#8217;éternel retour constitue le nouveau poids, et même le poids le plus lourd à supporter pour l&#8217;Occident. Le rationalisme triomphe en Nietzsche d&#8217;avoir atteint sa limite : triomphe héroïque, tragique, puisqu&#8217;il signe la chute et la fin de la raison. </p>
	<p>Alors qu&#8217;on veuille y voir un tournant comme Heidegger, ou le début de l&#8217;ère postmoderne, peu importe : j&#8217;y vois pour ma part tout autre chose que ce que la philosophie heideggerienne, en redescendant au niveau de l&#8217;Etre par l&#8217;échelle très solide de Saint Thomas, de la foi et de l&#8217;angoisse chrétienne, a voulu déduire de Nietzsche. </p>
	<p>J&#8217;y vois le retour à l&#8217;origine, au hieros logos. La doctrine (Lehre) est prononciation de l&#8217;incommunicable. Nietzsche est grand pour cela. Il a dit ce que Bach, dans sa musique parfaite, a su communiquer aux auditeurs du culte réformé. Lui seul sans doute, dans toute la cohérence de sa pensée, a su faire passer la musique céleste - et à tort nommée baroque - de Bach et de Händel dans l&#8217;écriture. </p>
	<p>Je vous recommande naturellement de posséder ce petit livre, car il n&#8217;est pas de moi, mais me fut dicté en un moment de cette solitude essentielle qui oblige les êtres à se mettre au travail&#8230;</p>
	<p>Je vous recommande aussi la lecture de la Vision dionysiaque de Monde qui a été publiée pour la première fois en français (Trad. JL Backès) dans le volume I* des Ecrits Posthumes de Nietzsche (Gallimard, 1969). Ma traduction a pour but de tracer les portées d&#8217;une partition sur laquelle écriture et musique ne font qu&#8217;une.    </p>
	<p>Cordialement</p>
	<p>Lionel Duvoy.
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
 		<title>Comment on F. NIETZSCHE - Liberté de la Volonté et Fatum by: ornombre</title>
		<link>http://www.larsenal.org/lionel.duvoy/index.php/2006/f-nietzsche-liberte-de-la-volonte-et-fatum/#comment-9</link>
		<pubDate>Tue, 09 Jan 2007 13:17:40 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.larsenal.org/lionel.duvoy/index.php/2006/f-nietzsche-liberte-de-la-volonte-et-fatum/#comment-9</guid>
					<description>Ceci n'est pas un commentaire : je souhaite savoir en quoi consiste votre édition des fragments sur l'éternel retour : s'agit-il d'un choix effectué dans l'ensemble des fragments, ou dans les fragments d'une période précise, ou dans une autre édition des fragments (j'ai appris qu'il existe en italien, par exemple, une édition à part pour les fragments posthumes), etc.
Pour vous dire tout, et excusez si c'est un peu à côté de votre blog, je dispose d'à peu près tous les principaux livres achevés de l'homme à la moustache, n'ai pas l'aisance pour l'achat des oeuvres complètes, et cherche le meilleur moyen de me pourvoir du plus de fragments posthumes possibles en évitant doublons et déficits budgétaires - cela explique les questions ci-dessus.

Merci et heureuse suite à vous.
DO</description>
		<content:encoded><![CDATA[	<p>Ceci n&#8217;est pas un commentaire : je souhaite savoir en quoi consiste votre édition des fragments sur l&#8217;éternel retour : s&#8217;agit-il d&#8217;un choix effectué dans l&#8217;ensemble des fragments, ou dans les fragments d&#8217;une période précise, ou dans une autre édition des fragments (j&#8217;ai appris qu&#8217;il existe en italien, par exemple, une édition à part pour les fragments posthumes), etc.<br />
Pour vous dire tout, et excusez si c&#8217;est un peu à côté de votre blog, je dispose d&#8217;à peu près tous les principaux livres achevés de l&#8217;homme à la moustache, n&#8217;ai pas l&#8217;aisance pour l&#8217;achat des oeuvres complètes, et cherche le meilleur moyen de me pourvoir du plus de fragments posthumes possibles en évitant doublons et déficits budgétaires - cela explique les questions ci-dessus.</p>
	<p>Merci et heureuse suite à vous.<br />
DO
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
</channel>
</rss>

