A Sam
J’écris pour toi, ma chère et tendre, après que le ciel soit passé ; et ses trombes t’ont rendue plus belle.
Sans ce défi, au pied de la Chapelle, de vivre le restant de notre vie ensemble, alors que nous nous connaissions de la veille, aurais-je enraciné mes pieds infatigables dans la vie bourgeoise qui soude les destins ?
Tu m’as fait ou, pour le moins, amené à moi-même, par la main violente qui, parfois, parle par ton seul corps. Car tu n’es ni mauvaise, ni bonne, ni encline au calcul.
Ta traversée héroïque a toujours été brève ; ton talon : ton coeur.
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